Danseur - 2018
Théo Farjounel
Théo Farjounel découvre la danse à l’âge de 9 ans. Il commence par le breakdance et le monde des battles. N’ayant pas grandi dans un foyer où le hip-hop était très présent, il s’entraîne alors sur des disques de chansons françaises et de rock, ce qui crée un contraste singulier avec le breakdance. Par la suite, il se tourne vers la danse contemporaine, presque par dépit, afin d’accéder à une formation de danseur interprète (qui finalement n’aura pas lieu). Pourtant, il poursuivra dans cette voie et finira par s’y épanouir, tout en continuant le break. Rapidement, il cherche à établir un lien entre ces deux univers, sans les dénaturer. C’est dans ce contexte qu’il décroche son premier contrat avec une compagnie toulousaine, expérience décisive qui l’aide à clarifier sa danse et ses idées.
À 18 ans, il intègre la formation Adage, particulièrement riche pour lui, et qui lui permet dès sa première année d’obtenir une place au sein de la compagnie Käfig. Ensuite, il enchaîne stages et auditions, l’amenant à travailler avec plusieurs chorégraphes tels qu’Adrien Ouaki, Kiani Del Valle, Khaled Cerizz Abdulahi, Annabelle Loiseau, Pierre Bolo, Nour Joseph Gebrael ou encore Brahim Bouchelaghem.
Aujourd’hui, Théo s’intéresse autant au monde de la création et du spectacle qu’à celui de la mode, de la peinture, de la musique et, plus largement, de l’art. Attiré par l’essence viscérale et minimaliste des choses, il oriente sa danse et son art dans cette direction, laissant une place centrale à l’humain et à la corporalité naturelle, afin de danser avec la plus grande sincérité.
Retrouvez Théo dans Malmus